Ce qui change au 1er septembre
En septembre, plusieurs évolutions et changements entrent en vigueur, dans des domaines variés.
Comme chaque début de mois, le 1er septembre 2026 apporte son lot de nouveautés pour le portefeuille des ménages. Énergie, aides à la voiture électrique, rénovation, chômage, retraite, impôts, santé :
Les huit changements à retenir :
- le prix repère du gaz bat son record absolu, avec 103 € de plus par an pour un foyer chauffé au gaz ;
- deux aides à la voiture électrique entrent en vigueur, pour l’occasion et pour les taxis ;
- MaPrimeRénov’ écarterait le chauffage au gaz des rénovations d’ampleur ;
- l’indemnisation chômage après rupture conventionnelle perd trois mois ;
- Retraite : les trimestres « enfants » comptent pour le départ anticipé en carrière longue ;
- les prescriptions d’arrêts de travail sont plafonnés et le tiers payant conditionné ;
- une nouvelle grille des prix du tabac entre en vigueur.
Véhicules électriques
Dès le 1er septembre, des dispositifs entrent en vigueur pour accompagner l’électrification des mobilités.
L’achat ou la location de véhicules électriques d’occasion chez un professionnel devient éligible à la prime « certificats d’économie d’énergie » (CEE).
Par ailleurs, des mesures spécifiques facilitent l’achat ou la location d’un véhicule électrique pour les aides à domicile, les services qui les emploient, ainsi que pour les taxis. Plus d’infos
MaPrimRénov’
Pour les maisons individuelles, les aides à la rénovation d’ampleur de MaPrimeRénov’ sont désormais conditionnées à l’installation de systèmes de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire décarbonés. Estimez vos aides à la rénovation
Arrêts de travail
À compter du 1er septembre 2026 et sauf dérogation, la prescription d’un arrêt de travail par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme ne pourra être supérieure à un plafond fixé à trente et un jours pour une première prescription et à soixante-deux jours en cas de prolongation. L’arrêt devra en outre mentionner les éléments médicaux justifiant l’interruption du travail..
Les praticiens pourront déroger à ce plafond, s’ils peuvent justifier, sur la prescription, de la nécessité d’une durée plus longue au regard de la situation du patient et en considération, lorsqu’elles existent, des recommandations établies par la Haute Autorité de santé (article L. 162-4-1 du Code de la sécurité sociale, en vigueur au 1er septembre 2026). Pour en savoir plus
PFAS : principe de pollueur-payeur
Le principe de « pollueur-payeur » entre en vigueur le 1er septembre pour les PFAS.
Tout industriel dont les usines rejettent de manière significative ces « polluants éternels » dans l’eau devra s’acquitter d’une redevance de 100 euros par cent grammes, conformément à la loi du 27 février 2025. Tout savoir sur les polluants éternels et comment réduire son exposition